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Anne Théron-Tiago Rodrigues

Iphigenie

Compagnie : Les Productions MERLIN

Théâtre 1h40

Distribution

Carolina Amaral − Iphigénie
Fanny Avram − le Chœur

João Cravo Cardoso − Achille
Alex Descas − Ménélas
Vincent Dissez* − Agamemnon
Mireille Herbstmeyer − Clytemnestre
Julie Moreau − le Chœur
Philippe Morier-Genoud − le Messager,le Vieillard, le Choeur
Richard Sammut – Ulysse

Collaboration chorégraphique

Thierry Thieû Niang

Scénographie et costumes

Barbara Kraft

Dramaturgie et assistanat à la mise en scène

Thomas Resendes

Lumière

Benoît Théron

Son

Sophie Berger

Vidéo

Nicolas Comte

Collaboration technique
Régie générale

Mickaël Varaniac-Quard

Collaboration technique
Régie plateau

Marion Koechlin

Production

Production Théâtre National de Strasbourg, Compagnie Les productions Merlin

Résumé

La lecture du texte de Tiago Rodrigues fut un électrochoc ! Cette IPHIGENIE est au cœur de la parole intime. C’est un texte bouleversant, puissant et féministe.

La distribution est éblouissante !

« Les hommes se retrouvent soudain seuls face à leur libre-arbitre et les Figures de la tragédie antique, libérées du joug de puissances supérieures, s’incarnent tout à coup sous la forme de personnages, aux prises avec leur propre être.

En refusant les codes d’une écriture qui, jusqu’à présent, ignorait et censurait la parole de l’intime, cette Iphigénie permet de dire autrement, de raconter autrement. Si elle ne dévie pas le cours de l’histoire, elle la déplace au centre des relations humaines. LA LANGUE DE L’AUTEUR RACONTE UNE TRAGÉDIE MAIS ÉCHAPPE AU TRAGIQUE. » ANNE THERON

(…) Que les mots d’un autre âge étreignent ceux d’aujourd’hui, où l’attention portée aux défunts est aussi vive que la volonté de s’adresser aux vivants » Tiago Rodrigues

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Calendrier

  • TOURNEE 22/23

Du 13 au 22 octobre 2022

Théâtre National de Strasbourg

Le 27 octobre 2022

Théâtre du Passage | Neuchâtel (Suisse)

Le 8 novembre 2022

Théâtre des Salins - Scène nationale de Martigues

Le 17 novembre 2022

Le Moulin du Roc - Scène nationale à Niort

Les 22 et 23 novembre 2022

Scène nationale du Sud Aquitain – Bayonne

Les 1er et 2 décembre 2022

L’empreinte - Scène nationale Brive-Tulle

Du 7 au 22 janvier 2023

Les Célestins, Théâtre de Lyon

27-29 janvier 2023

Teatro Nacional São João | Porto (Portugal)

Les 8 et 9 février 2023

Le Grand R - Scène nationale de La Roche-sur-Yon

 

 

Galerie photos et vidéos

La presse en parle

Anne Théron a réuni une pléiade de solides acteurs pour faire vivre sous des cieux vides et des rivages plus proches de notre époque le combat de la reine Clytemnestre pour changer le cours du destin interposé dans le mythe antique par les dieux et (les hommes).

Fabienne Pascaud dans TELERAMA.

Anne Théron signe un spectacle vibrant. A l’Opéra d’Avignon, la metteuse en scène Anne Théron ressuscite sur le rivage des légendes Agamemnon, le roi des Grecs, son épouse Clytemnestre, leur fille Iphigénie. Elle cerne leurs visages dans une nuit d’acier et leur restitue comme une familiarité. On les croyait étrangers, ils nous rappellent qu’ils font partie de nous. Tiago Rodrigues s’intéresse aux désarmées, pas aux héros. C’est cette parole-là, chargée d’incrédulité, cette parole scandalisée qu’Anne Théron et ses interprètes offrent dans sa clarté âpre.

LE TEMPS

Une rencontre alchimique de toute beauté, nourrie d’une écriture entre le  proféré et la répétition poétique. Anne Théron le met en scène aujourd’hui avec un collectif d’acteurs remarquables, et la complicité de Barbara Kraft qui a imaginé la scénographie et les costumes. Pour l’auteur et la metteuse en scène, il s’agit de questionner la tragédie vue par les femmes. Le chœur (Fanny Avram, merveilleuse danseuse et comédienne, avec Julie Moreau) annonce d’entrée de jeu et dans un leitmotiv : « Nous sommes des femmes encolère. » Clytemnestre (Mireille Herbstmeyer, magnétique et puissante) elle aussi est en colère et refuse de livrer sa fille.

Marina Da Silva. dans L’HUMANITE

Une mise en scène en forme de rêve ou de songe avec la présence à la fois hallucinée et sensuelle de neuf comédiens en forme de collectif - à l’écoute les uns des autres et de soi. Sont admirables Philippe Morier-Genoud en messager iconique de dignité et de sagesse, Mireille Herbstmeyer en Clytemnestre somptueuse, Vincent Dissez, artiste associé au TNS, en Agamemnon plein d’humanité et d’hésitation, Alex Descas en Ménélas autoritaire, Richard Sammut en Ulysse rusé et efficace, les excellentes Julie Moreau et la grande danseuse Fanny Avram - le Choeur ; les acteurs portugais Carolina Amaral et João Cravo Cardoso pour Iphigénie et Achille. Une ample impression de douceur mélancolique au coeur des peines immenses et des deuils.

Véronique Hotte dans HOTTELLOTHEATRE.COM.

Une Iphigénie de haute volée. Certaines scènes offrent de véritables moments de grâce et d’intense émotion par la beauté du texte et le talent des acteurs. Anne Théron revendique en particulier l’aspect féministe de la pièce au travers des personnages de Clytemnestre et Iphigénie. La scénographie et la direction d’acteur d’Anne Théron accentuent cette tension omniprésente, cette perception permanente d’un drame annoncé. Tous les personnages, vêtus de noir dans un clair-obscur ambiant, sont sur scène et font revivre les épisodes de cette tragédie par leurs souvenirs, se contredisant parfois en déclenchant les rires du public. On est dans la narration au travers du Chœur et des souvenirs de chacun et on plonge brutalement dans des scènes d’une intense émotion, dignes des plus fortes tragédies grecques, où les personnages prennent corps. Cette levée de rideau du 76ème Festival d’Avignon est la découverte du texte remarquable d’un auteur, Tiago Rodrigues, qui a désormais toutes les clés en main pour nous faire découvrir toutes les facettes de son talent lors des festivals à venir. Un texte mis en valeur de remarquable manière par Anne Théron et un spectacle qui remporte une adhésion passionnée du public. I

Jean-Louis Blanc dans NFERNO-MAGAZINE

 

IPHIGENIE TRIOMPHE. Anne Théron a tenu à mêler des acteurs portugais parlant français avec un accent ténu (comme les bulles qui éclatent sur le sable au reflux d’une vaguelette) à des acteurs français aux voix magnifiques, toutes et tous servant on ne peut mieux l’alchimie langagière de Tiago Rogrigues, et présentement sa façon de se réapproprier des figures très anciennes qui veillent à maintenir allumée la flamme du théâtre. (…) « Non. Terminé les souvenirs. Je ne veux plus de vos souvenirs. Je meurs. Mais c’est moi qui meurs. Ce n’est pas à vous de vous souvenir de ma mort. Et pas parce quelqu’un s’en souvient. Je meurs parce que, oui je choisi de mourir. Je n’appartiens pas à vous souvenirs. ’appartiens à moi seule. Je meurs pour être oubliée. Ma mort est à moi ». Clytemnestre n’ a qu’un mot : « non ». Sa fille reprend la parole. Elle veut qu’après sa mort personne ne touche à son corps. Ni que personne ne raconte son histoire. Mais le théâtre, à l’égal du feu, est un voleur, et aussi un spécialiste de la tromperie des apparences. Alors le vent se lève. Et après le vent, c’est le public qui se lève pour applaudir ce spectacle inouï.  

La distribution réunie subjugue : une Clytemnestre puissante, déterminée, Mireille Herbstmeyer, légende du théâtre. Humaine et rigoureuse, face à sa fille délicate qui ne prend la parole que rarement. Carolina Amaral possède la grâce sans faiblesse d’Iphigénie.

LE JOURNAL D’ARMELLE HELIOT

Magnifique Iphigénie de Tiago Rodrigues, sublimée par Anne Théron : quand le mythe plonge dans le contemporain. . Incarnée par une troupe de comédiennes et comédiens admirables, la mise en scène d’Anne Théron offre un écrin saisissant au texte de Tiago Rodrigues.  Les mots se détachent et s’élèvent. Précis. Rythmés. Syncopés. Portés. Articulés. Comme tranquilles par moments, mais d’une intensité indéfectible. Puis à d’autres instants, totalement impétueux. Ils se détachent et nous parviennent dans une profonde netteté, pleins de la chair de l’humanité qui s’en empare, pour nous les transmettre. Cette humanité est celle du théâtre, celle des mythes, celle des personnages qui arpentent les scènes, celle des comédiennes et comédiens qui incarnent des êtres de mystères, transcendant notre réalité, l’éclairant. Celle d’un auteur, Tiago Rodrigues, qui fait revivre Iphigénie. Il le fait aujourd’hui et nous parle ainsi de notre monde, de nous toutes et tous. Il nous parle d’hier, aussi, et de demain. De manière éclatante. Un théâtre de voix et de corps.

Manuel Piolat Soleymat dans LA TERRASSE.
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Séverine-Diffusion répond à une passion : diffuser des spectacles ayant pour vocation de  raconter des histoires, nos histoires.

La démarche de Séverine-Diffusion respecte les principes que j'ai mis en oeuvre au sein d'Acte Un (association de spectateurs crée en 1993 jusqu'en 2016) transmettre ma passion, une curiosité et un enthousiasme sans failles pour le théâtre.

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